mardi 3 avril 2007

À signaler - La FTQ et la campagne électorale québécoise : un rendez-vous manqué avec la cohérence politique

À lire sur le site du Syndicat des Étudiant-e-s Employé-e-s de l’UQAM :

La position de la FTQ lors des élections
La FTQ et la campagne électorale québécoise : un rendez-vous manqué avec la cohérence politique


Durant la matinée du 3 mars 2007, les délégué-e-s des syndicats membres de la FTQ étaient convoqué-e-s au 7e Congrès extraordinaire de la FTQ. À l’ordre du jour, une seule proposition : l’appui de la centrale syndicale au Parti québécois à l’occasion des élections générales tout récemment déclenchées. Selon les statuts de la FTQ, seul un congrès peut prendre une telle décision. Une délégation du Sétue s’est donc jointe aux près de 1300 délégué-e-s réuni-e-s ce jour-là au Centre Sheraton de Montréal.

L’année 2007 marque par ailleurs le cinquantième anniversaire de notre centrale syndicale. C’est en effet en 1957, au plus chaud de la lutte contre le régime duplessiste, que la FUIQ et la FPTQ ont fusionné pour créer la FTQ, encore aujourd’hui la plus imposante centrale syndicale québécoise. Pour l’occasion, le congrès a débuté par le visionnement d’un court film commémoratif nous rappelant quelques moments bien choisis de l’histoire de la FTQ. Cette célébration de la contribution de la Fédération à l’avènement de la maturité de la société québécoise s’est avérée un préambule tout indiqué à la proposition qui devait suivre. Ainsi, des négociations dans le secteur public, on n’a retenu que l’affrontement épique du front commun de 1972 contre le Parti libéral de Bourassa ; on n’a pas cru bon de faire mention de la défaite cuisante du mouvement syndical aux mains du Parti québécois de René Lévesque au début des années 1980. Dans le même esprit, tout ce dont on se souvient du Sommet socio-économique de 1996 convoqué par le Parti québécois, c’est que la FTQ en a été un fier partenaire. Qu’il en soit sorti une formidable saignée des budgets des programmes sociaux, cela ne fait pas partie de l’histoire de la centrale.

Par la suite, le secrétaire général René Roy a lu au congrès un document de treize pages présentant les arguments menant à la proposition d’appui. Celle-ci se libellait comme suit :

Lire la suite



* * *

C'est un lecteur de ce blogue qui m'a souligné l'existence de ce texte. Si vous voyez passer des choses qui pourrait intéresser ce blogue ou si vous avez des informations à transmettre, n'hésitez surtout pas à m'écrire à surleslignes@yahoo.ca

Aucun commentaire: