Pas une promesse mais...
Avis aux intéressé-e-s : ça se peut que je reparte «sur les lignes» sur twitter. Suivez le hashtag #syndical si ça vous intéresse. Pas de promesse ferme, juste une idée vague pour l'instant.
Libellés : blogue
Avis aux intéressé-e-s : ça se peut que je reparte «sur les lignes» sur twitter. Suivez le hashtag #syndical si ça vous intéresse. Pas de promesse ferme, juste une idée vague pour l'instant.
Libellés : blogue
Il faut se rendre à l'évidence, ce blogue est moribond. J'ai eu beaucoup de plaisir à l'animer pendant un an, mais là, force est de constater que les contributions se font rares (5 en deux mois!). Ce message, le 626ème sera le dernier. Je tire la plogue.
Libellés : blogue
Lu dans Le Devoir:
Vous avez cessé de fumer? Félicitations! Sinon...
Il n'y a aucune coïncidence si nous écrivons cette lettre d'opinion au crépuscule de la Semaine québécoise pour un avenir sans tabac. Nous sommes des travailleurs du tabac, un produit en vente libre dans les commerces du Québec. Mais nous sommes également des citoyens préoccupés par les questions de société soulevées par la consommation de tabac. Au même titre, nous sommes des citoyens inquiets pour les emplois liés à la fabrication et au commerce des produits du tabac.
Nous sommes aujourd'hui engagés dans une bataille pour le maintien de centaines d'emplois dans ce secteur, après la décision d'Imperial Tobacco de fermer sa dernière usine de production au Canada pour fabriquer au Mexique les marques Du Maurier, Players et Peter Jackson.
Cette délocalisation de la fabrication d'un produit controversé comme le tabac ne doit pas occulter le phénomène de délocalisation en tout ou en partie des activités de fabrication de produits manufacturés qui font perdre à l'économie québécoise des centaines d'emplois de qualité. Donc, si vous avez cessé de fumer, toutes nos félicitations. Mais si vous fumez toujours, nous vous invitons à éviter de consommer les marques maintenant fabriquées au Mexique par Imperial Tobacco. Il en va de bons emplois et de l'avenir de nombreuses familles.
Pierre Drolet, Syndicat international des travailleurs et travailleuses de la boulangerie, confiserie, tabac et meunerie (FTQ). Le 24 janvier 2008
Libellés : actualité
La Fédération nationale des communications (CSN) organise un colloque ayant pour thème «Informer est-il encore d'intérêt public» au début février. Fait rare, une partie de la réflexion des invités est déjà en ligne. Curieusement, la FNC a mis sur... un blogue. Sur blogger en plus! C'est par ici.Libellés : média
La CSN et la FTQ lancent une campagne de pub pour le système public. Ils ont aussi mis en ligne une pétition pour un véritable débat public sur le système de santé. Pour signer, c'est pas ici.Libellés : santé et services sociaux
Des fois, l'actualité est comique (mieux vaut en rire qu'en pleurer). Ainsi, moins d'une semaine après que les syndicats de profs aient déposés une pétition signée par 20 000 enseignant-e-s pour dénoncer «l'ingérence politique en éducation», l'ADQ exige un moratoire sur le cours «Ethique et culture religieuse» au niveau primaire.
Libellés : éducation
Ce matin une centaine de syndicalistes enseignant-e-s sont allés déposer une pétition à l'Assemblée nationale. Les profs en ont contre l'ingérence politique en éducation. En deux semaines, la Fédération des syndicats de l'enseignement (CSQ) et l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec ont récoltés plus de 20 000 signatures d'enseignant-e-s, c'est dire l'ampleur du ras-le-bol.
Il paraît que le gouvernement du Québec jongle avec l'idée d'abolir le droit de grève dans le transport en commun. Tout ça parce que les chauffeurs de la STM ont pris un mandat de grève et que les mécanos l'ont fait l'an passé. À mon humble avis c'est une très, mais alors là très mauvaise idée.
Libellés : analyse
Reçu ce communiqué ce matin:
MONTREAL, le 24 nov. - A l'occasion de la messe spéciale de 10h ce dimanche 25 novembre à la basilique Notre-Dame, laquelle sera télédiffusée, un groupe d'employé-es tiendra un piquetage symbolique devant l'institution religieuse.
Faisant face à des négociations qui traînent en longueur, les employé-es de la basilique Notre-Dame de Montréal ont entrepris le jeudi 22 novembre, des moyens de pression afin d'exiger que leur employeur, la Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal, négocie enfin de bonne foi le renouvellement de leur convention collective.
Réunis en assemblée générale le 19 novembre dernier, les membres du Syndicat des employées et employés de la Fabrique Notre-Dame de Montréal ont en effet voté à l'unanimité le rejet des dernières offres patronales et en faveur de la mise en branle de moyens de pression.
Sans convention collective depuis près de deux ans, ils déplorent l'unilatéralisme de leur employeur à la table de négociation. La Fabrique tente d'imposer ses vues tout en faisant la sourde oreille aux demandes légitimes de ses employés. Ceux-ci ne demandent pourtant que la protection des emplois actuels et certaines améliorations à leurs conditions de travail.
De son côté, l'employeur souhaite supprimer des postes, obtenir plus de disponibilité de la part des employés et des restrictions quant à la prise de congés. De manière générale, il veut revoir à la baisse leurs conditions de travail, et ce, sans présenter aucune justification ni offrir de compensation.
Ce traitement apparaît d'autant plus injuste aux employé-es de la basilique Notre-Dame que la Fabrique vient d'accéder à la majorité des demandes de leurs consoeurs et confrères du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges (avec qui ils partagent le même employeur) au terme d'une bataille épique. Ainsi, à peine le conflit de travail au Cimetière Notre-Dame-des-Neiges terminé, lequel a duré 17 semaines, s'en dessine-t-il un nouveau à la basilique.
Libellés : actualité
Selon un communiqué reçu aujourd'hui, le président du SFPQ prend sa retraite après 40 ans de militantisme syndical. Il aurait le sentiment du devoir accompli et est fier d'avoir conservé pendant six ans la confiance des membres.
Libellés : actualité
La Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal a consulté ses membres par voie référendaire sur le dégel des frais de scolarité (entre autre). Plus de 66% sont contre.
Libellés : éducation
Jeudi prochain, ce sera la tour du couple FECQ-FEUQ de prendre la rue. Comme c'est de coutume, des associations étudiantes membres de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) ont voté des levées de cours pour mousser la participation à la manifestation. Selon un communiqué de la FECQ, certaines administrations (qu'elle ne nomme pas) continuerait d'invoquer la loi 43 pour refuser de reconnaitre les votes. Rappelons que, la semaine dernière, une porte-parole du Conseil du trésor avait pourtant levée toute ambigüité à ce sujet. La FECQ dénonce donc les administrations en question et demande à celles-ci, ainsi qu'à la Fédération des cégeps, de cesser leurs interprétations cavalières et illégitimes de cette loi.
Libellés : actualité, Répression
Lu dans Média Matin Québec:
Président du syndicat piqué au vif
Par RÉGYS CARON
Le président du Syndicat des fonctionnaires de la Ville de Québec, M. Jean Gagnon, s’est payé une visite éclair devant le conseil municipal, hier, pour inviter les élus à cesser de casser du sucre sur le dos des employés municipaux.
M. Gagnon dit avoir sursauté en entendant le conseiller François Picard dire que la Ville de Québec paie les deux tiers des cotisations aux régimes de retraite des employés. «Les employés seront-ils encore longtemps victimes de la campagne électorale?» a demandé M. Gagnon, qui s’est amené au micro pendant la période de questions réservée aux citoyens.
Les déficits des régimes de retraite sont payés, sauf celui de l’ancienne Ville de Québec qui est de 95 millions de dollars, a exposé M. Gagnon. À son avis, la Ville de Québec dispose d’une réserve de 30 millions et elle n’aurait qu’à emprunter le solde de 65 millions pour payer le déficit. La cotisation d’équilibre de la Ville pourrait diminuer de neuf millions à cinq millions par année, a dit M. Gagnon.
«Ils ne veulent pas le faire, parce que ça générerait des gains d’exercice qu’ils devraient partager avec nous. Je ne les veux pas, les gains d’exercice, je leur donne, a affirmé Jean Gagnon, visiblement excédé. Je suis écœuré d’entendre dire que les employés de la Ville ont fait sauter la banque. Que la Ville fasse sa job!» a-t-il fulminé.
La Ville de Québec a reçu un rapport sur l’état des régimes de retraite de ses employés, le mois dernier. Ce rapport révélait que le déficit de la caisse de retraite de l’ancienne Ville de Québec avait fondu de moitié depuis 2004, atteignant 140 millions de dollars et peut-être davantage, affirmait-on, puisque certaines hypothèses de calcul permettaient de chiffrer le déficit à 95 millions, montant avancé par M. Gagnon. Les auteurs du document recommandaient à la Ville de ne pas emprunter pour payer le déficit.
Libellés : actualité
Le Centre de gestion de l'équipement roulant (CGER) a une Mention dans la catégorie "Organisme public" lors du gala des Grands Prix québécois de la qualité 2007. Cet événement vise à couronner les organisations publiques ou privées qui mettent de l'avant les meilleures pratiques de gestion dans tous les secteurs de leurs activités. Il s'agit de la plus haute distinction au Québec en matière d'amélioration continue. Rappelons que le gouvernement veut privatiser le CGER. Curieux, non?
Libellés : politique
Reçu ce communiqué hier:
COMMUNIQUÉ - MONTREAL, le 17 nov. - En réaction au lock-out imposé, aujourd'hui à 12h30, aux travailleurs de Pétro-Canada, les représentants de la section locale 175, du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier (SCEP-FTQ) ont tenu à dénoncer l'entreprise. "Qu'une compagnie de cette envergure, qui a le taux de profitabilité que l'on sait, tente de nous imposer des concessions majeures, c'est tout simplement inacceptable", a déclaré Daniel Cloutier, représentant national du SCEP.
Les négociations, amorcées en décembre 2006, sont difficiles en raison d'une série de concessions exigées par Pétro-Canada. En effet, l'employeur s'attaque aux dispositions de la convention collective en matière de santé et sécurité, de droits syndicaux, d'affichages de postes et de progression. Et dernier lieu, Pétro-Canada tente d'imposer une convention collective de 6 ans, ce qui va directement à l'encontre du Programme national de l'énergie (l'entente modèle négociée dans le secteur).
"On n'a pas l'intention de se laisser faire. Pétro-Canada veut briser la solidarité de notre groupe mais en procédant comme elle le fait, c'est le résultat contraire qu'elle va avoir", a commenté Jacques Vanier, président de la section locale.
L'usine de raffinage de l'est de Montréal emploie 260 travailleurs. La convention collective est échue depuis le 1er février dernier.
Libellés : actualité